vendredi 1 novembre 2013

Le Mouvement "Y EN A MARRE" au Sénégal : Un exemple à suivre par les jeunes Gabonais


Le salue de la jeunesse Gabonaise et du peuple Gabonais ne viendra pas des PARTIS POLITIQUES,je suis désolé pour les jeunes partisans mais je suis intimement convaincu que les  HOMMES ET FEMMES POLITIQUES Gabonais ne peuvent pas mener le combat que NOUS jeunes Gabonais devons mener actuellement. Les enjeux sont trop éloignés d'eux pour qu'ils puissent comprendre nos attentes et nos libertés. Ils sont bornés dans leurs spirales politiciennes au lieu de regarder autour d'eux pour voir la jeunesse qui crève sous leurs yeux.


Les jeunes Gabonais comme partout en Afrique sont les premières victimes de tous les abus et de tous les manquements. Ce sont les jeunes qui sont les premières victimes du chômage, de la pauvreté, de la délinquance, des crimes rituels, de l'homosexualité, des problèmes dans les écoles et les universités, des manipulations politiques, de l'alcoolisme et des drogues, de l'abrutissement, de l'immigration clandestine etc... Comment croire ou espérer que ceux qui ont installés ce marasme pour ASSUJETTIR la jeunesse, pour  anéantir ses espoirs de bonheur et de liberté, puissent aujourd'hui prétendre régler les problèmes de cette même jeunesse? C'est impossible, sinon DÉMAGOGIQUE.

C'est dans l'optique d'inciter les jeunes à prendre en main leurs propres problèmes que j'ai jugé nécessaire de vous faire partager à travers la vidéo du jour,  l'expérience Sénégalaise avec le mouvement "Y EN A MARRE". Ce mouvement APOLITIQUE crée  en 2012 par des rappeurs et un journaliste visait et vise toujours à conscientiser les jeunes particulièrement et la population en général, sur le rôle qu'ils doivent jouer dans la gestion de la communauté. C'est un mouvement "volontaire" et "spontané" comme disait THIAT, un des membres fondateurs, qui a mobilisé des centaines de milliers de Sénégalais lors de leurs multiples rassemblement. Au départ c'était pour dénoncer les coupures d'eau et d'électricité qui causaient énormément du tord aux populations, mais ils ont vu qu'ils pouvaient faire plus en exigeant un changement dans la gestion du pays. Lors des élections présidentielles de 2012, leurs revendications ont fortement contribué à la défaite de Maitre Abdulaye WADE.

C'est un exemple à suivre pour la jeunesse Gabonaise, c'est une incitation au CHANGEMENT parque-que il y a un ÉCHEC CRIARD DANS LA GESTION DE NOTRE PAYS, Les mêmes hommes et femmes politiques qui dirigent en ce moment n'ont jamais pu faire convenablement le travail qui leur avait été confié. Il faut donc que nous les jeunes jouons pleinement notre rôle de force vive de la nation, nous sommes les plus exposés et nous représentons l'avenir du Gabon c'est pourquoi nous avons une double responsabilité face à ce qui se passe dans notre pays. L'Afrique bouge, la jeunesse Africaine change chaque jour même si elle est marginalisée par les politiques, c'est une grave erreur de leur part. Sachez dès dès maintenant nous devons  tous  veiller au bon fonctionnement de la chose publique, au respect des droits et libertés, à la justice, à la démocratie, à la bonne gouvernance.C'est seulement de cette manière que la jeunesse Africaine et Gabonaise pourra sortir de la caverne dans laquelle elle se trouve depuis 53 ans déjà.

ENGAGEZ-VOUS A CHANGER.....

mercredi 30 octobre 2013

vidéo du jour : Crimes rituels au Gabon acte 1

l'histoire des crimes rituels doit être connue de tous les Gabonais, c'est pourquoi je tiens à remercier la chaîne de télévision TV+ d'avoir réalisé ce grand reportage que je publierais en trois volets.
les images sont assez touchantes mais il faut suivre ces reportages pour comprendre comment ce phénomène crapuleux est né et comment il est utilisé par certains  hommes politiques.

NOUS DEVONS TOUS LUTTER CONTRE CE PHÉNOMÈNE CRAPULEUX QUI DÉCIME NOTRE POPULATION.....STOP AUX CRIMES RITUELS
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Question du jour : S'engager ou renoncer?

Si je me trouvais en face de toi en ce moment je n'allais pas hésiter à te poser cette question : Tu t'engages ou tu renonces? Le choix à mes yeux et même à ceux d'un aveugle, est pourtant évident au vue de ce qui se passe chez nous. Les Gabonais hésitent et c'est légitime parce qu'ils ne connaissent pas ce que réserve un ENGAGEMENT, ils se limitent aux exactions dont ils pourront être victimes. Chacun à peur de perdre son petit bout de pain qu'il gagne chaque fin de mois à coups de sueur et d'humiliation. C'est normal de protéger le seul moyen de subsistance qui nous reste dans un environnement aussi répressif que meurtrier.
Préserver le minimum qui nous reste, au prix de quoi? des meurtres et sacrifices rituels, des souffrances quotidiennes? des injustices flagrantes, de la spoliation, des détournements faramineux? C'est à ces prix que vous accepter de préserver les maigres revenus qui vous sont versés? Si c'est le cas alors vous vous contenter de peu dans l'injustice et la spoliation de vos biens. 
Regarder comment les Gabonais sont devenus violents, les crimes qui sont perpétrés sur l'étendus du territoires sont affreux. Les gens tuent pour un rien, sans pitié et avec une cruauté à nul autre pareille. Comment se fait-il qu'en moins de dix ans les populations sont devenus des démons alors qu'il y a pas longtemps ils étaient des anges? La précarité et l'injustice sont grandissantes de jour en jour.On est prêt a tout si au bout de notre acte on a de l'argent, peu importe le travail pourvu qu'il est bien payé. Les pédés courent les rues avec les lesbiennes, Les familles entière sont divisées, la société est disloquée, il n'existe plus de solidarité ou de communion si ce n'est dans les bars et autres débits de boissons. C'est dans cette environnement que vous compter vivre et élever vos enfants? Ce n'est quand même pas dans ce milieu où vous compter définitivement dépenser le faible revenu auquel vous vous attacher.
Vous ne vous êtes jamais demandés pourquoi le Gabonais est devenu aussi cruel, vicieux et diabolique? C'est la RENONCIATION. Les gens ont abandonné, ils préfèrent maintenant se contenter de leur petite vie au lieu de penser aussi à la communauté et à la chose publique, jouir de leur pouvoir en tant que peuple. On a divisé les Gabonais pour que ton frère devienne ton ennemi, nous nous regardons en chien de faïence comme si nous nous connaissions pas. Nous avons laissé des mauvaises personnes gérées notre cité et voici les conséquences, elles vont au-delà de l'imaginable. La RENONCIATION est un cancer qui tue à petit feu, elle gangrène la société et crée des Gabonais d'un nouveau genre qui ne correspondent pas à nos us et coutumes, à nos traditions. C'est un fruit épineux qui à chaque bouchée nous vide de notre sang Gabonais, si cette entaille n'est pas soigner nous y laisserons nos vies et nos âmes.
L'ENGAGEMENT c'est le changement de paradigme, c'est le renouveau du Gabon, c'est assuré notre avenir et celui de notre progéniture. L'ENGAGEMENT c'est mettre un terme à ces abus qui durent depuis un demi siècle déjà. Nous méritons plus et mieux, nous ne sommes pas dignes de l’état actuel du GABON et de la société, nous n'avons pas le choix que de changer cela sinon nous seront également complice de cette destruction massive. 
Comment s'engager? Tout simplement en ne participant plus à tout ce qui concoure à détruire notre pays et nos mœurs, en dénonçant les vols et les détournements d'argent. En boycottant les meetings politiques des mêmes voleurs, en  prônant le mérite et le travail bien fait. En participant aux marches et aux grèves des syndicats, en dénonçant avec la plus grande des vigueurs les crimes  rituels et autres crimes crapuleux. En VOTANT CONTRE les mêmes personnes. C'est en agissant pour la communauté et pour le pays qu'on changera les choses, c'est un COMBAT D'ABORD INDIVIDUEL ensuite il est COLLECTIF.
Je te pose à nouveau la question, tu t'engages ou tu renonces?
Moi je m'engage....Et toi?


Sujet du jour : LE GABON PERD LA TETE

Il ne se passe pas un jour au Gabon sans que l'on entende une histoire qui émeut les populations. Apparemment rien ne va plus, la situation de toutes les administrations est catastrophique, les grèves à répétition, les crimes rituels qui continuent, les arrestations arbitraires, des prisonniers qui s'évadent, le report des élections locales et plein d'autres faits.
D'abord il y a cette affaire des grèves à répétition, la particularité de celles-ci c'est que les grévistes ne perdent plus leurs temps à aller se plaindre chez leurs ministres des tutelles, c'est au siège du Premier ministre que ces fonctionnaires vont faire leurs doléances. Les ministres en charges s'affairent à d'autres taches comme ci les revendications de leurs administrés ne relèvent pas de leurs responsabilités. L'éducation nationale, la communication, certains étudiant formés par l'Etat, tout ce beaux monde n'arrive plus à trouver des réponses qui solutionneront leurs problèmes.
Comme si ce n'était pas tout pour ce petit pays, les crimes rituels ne font que prendre une ampleur qui effraie toute la population. Malgré les multiples marches et cris d'indignation pour emmener les autorités compétentes à agir, rien n'est fait pour mettre définitivement un terme à ce massacre qui ne dit pas son nom. Des fillettes comme notre jeune sœur de Nkoltang qui a été sacrifiée, des hommes et des femmes à travers le pays sont retrouvés morts par décapitation et prélèvement d'organes. Aucune personne n'est arrêtée, juste un déploiement stupide des force de 'ordre dans les rues de la capitale comme si c'est ainsi qu'ils arrêteront ces criminels.
Les dérives de ce pouvoir indignent plus d'un Gabonais, les étudiants de l'UOB qui au préalables ne sont pas mis dans les conditions académiques convenables pour apprendre, sont victimes d'une chasse à l'homme comme si ces derniers menaçaient le pouvoir en place. Le président de la LIGUE ESTUDIANTINE, Firmin OLLOMO OBIANG, a été arrêté par la DGR pour "trouble à l'ordre public", cette arrestation fait suite à la demande du doyen de la faculté de droit de l'UOB. Comment peut-on traité les étudiants comme des criminels de grands chemin, quel Gabonais de demain forment-ils à la fin? Lorsqu'il s'agit d’arrêter un jeune, ils ne trouvent vraiment pas de mal à le faire, mais les criminels qui courent les rues sont toujours libres comme l'air que les autorités respirent.
Pour couronner le tout, les élections locales ont été repoussées pour le 21 Décembre au lieu du 23 Novembre comme convenu. Ce pays n'a pas la notion du respect de la constitution, rien n'est fait comme cela se doit, on rafistole pour tricher surement après. Ils ont fait appel au soi-disant leader mondial en biométrie, GEMALTO pour la fiabilité du fichier électorale, mais l'opposition a enregistré plus de 20000 doublons et même un 7e arrondissement à Libreville.
Je me demande bien ou va le Gabon, un si beau pays mais entre les mains d'incompétents diaboliques.



mardi 29 octobre 2013

l'appel du jour : Un enseignant Gabonais fait un appel à la mobilisation

Le problème de l'éducation au Gabon reste apparemment entier parce que lorsque nous voyons les multiples grèves enregistrées chaque début d'année et même pendant les années scolaires, on ne peut que se demander ce qui se passe dans ce secteur qui ma foi est prioritaire dans un pays. 
Le délégué général de la CONASYSED, Marcel LIBAMA, fait un appel à la mobilisation  sur cette vidéo pour que le gouvernement et le Président de la République respectent leurs engagements des états généraux de l'éducation de 2010 à savoir "l'accroissement" des structures d’accueil pour la rentrée scolaire 2013-2014, la régularisation de certains enseignants, le paiement de la PIF et j'en passe.
Le gouvernement en place et même les précédents ont toujours fait preuve d'incapacité sur ce sujet, faisant toujours preuve de grandes annonces qui n'aboutissent presque jamais sinon de manière ponctuelle pour calmer les ardeurs des grévistes. Comment accepter une telle désinvolture de la part de nos dirigeants sur une question aussi sensible et central pour notre pays, pour l'avenir de la nation.
Certains enseignants ont même fait grève en face de la primature pendant des jours sans trouver satisfaction à leurs revendications. Le ministre de tutelle refusant de les recevoir, ils étaient obligés d'aller voir le Premier ministre en espérant mieux chez ce dernier.
Il est inacceptable de laisser notre école mourir et de voir nos enfants être enseignés par des mécontents, c'est dans cette optique qu'il faudrait une réelle mobilisation de tous pour faire comprendre à ce gouvernement que l'éducation est une réelle priorité pour le Gabon et qu'il faudrait qu'il respecte les engagement des états généraux pour éviter les mêmes erreurs du passé. 

lundi 28 octobre 2013

Gabon : Elections locales du coté de l'opposition

Voici une réelle opportunité pour damer le pion au parti au pouvoir, les élections locales de Novembre prochain sont une aubaine pour l'opposition Gabonaise qui lutte maladroitement contre ce régime. Le boycotte des élections législatives passées ont été une gravissime erreur, car ces élections devaient permettre de faire un contre-poids au pouvoir en place, on se demande toujours si il n'y a pas eu une MAIN NOIRE qui a motivée ce boycotte.
Cette fois-ci apparemment l'opposition ne commettra pas cette même erreur car beaucoup parmi eux, à l’occurrence ceux de l'ancien UN, se présenteront en indépendants. J'ai lu ici et là que l'UFC demandait un report de un (1) mois parce que la liste électorale n'a pas été affichée un mois avant le début des élections. Je crois qu'il faut oublier ça mais plutôt aller sur le terrain pour commencer la pré-campagne.
Cette élection locale ne peut se limiter à elle même, elle doit amorcer les élections présidentielles de 2016 c'est pourquoi il faudrait un discours commun dans l'opposition, une vision d'ensemble au lieu de militer pour l'individualisme.
Hormis l'aspect politique de cette élection, il faudrait bien présenter un projet sérieux pour nos villes et collectivités locales, nos villes ont besoin d’être repensées car elles sont dans un état qui laisse à désirer. Regarder Libreville, la capitale de la République Gabonaise qui croule sous les ordures depuis de nombreux mois sans parler de nos collectivités locales qui sont abandonnées à elles-mêmes. Il ne faudrait pas faire de la politique politicienne mais du changement dans le mode de gestion de nos villes et collectivités locales.

Pour ces élections locales, je ferais une lecture quotidienne de la campagne pour commenter les différentes projets des candidats des deux bords et quelques vidéos de campagnes.
     

dimanche 20 octobre 2013

Le conseil de sécurité de l’ONU doit se démocratiser

Pour la première fois de l’histoire un pays refuse de siéger au conseil de sécurité des Nations Unies. L’Arabie Saoudite qui a été élue pour faire parti de ce conseil, a décliné son siège estimant que l’ONU n’a jamais pris ses responsabilités en ce qui concerne les différents conflits qui sévissent dans cette partie du monde, notamment la guerre en Syrie et le conflit Israélo-palestinien.
Cette décision de l’Arabie Saoudite met en lumière les frustrations et le mécontentement manifeste de ce pays face à l’incapacité du conseil de sécurité à régler des conflits qui ma foi cause beaucoup de tords aux populations Arabes. Depuis des années les guerres de même nature s’enchainent dans les pays Arabes et aucune résolution efficace visant à mettre un terme à ces conflits n’a été voté par le conseil, la preuve la guerre en Syrie continue et le conflit Israélo-palestinien s’enlise.
 Si on ramène le sujet dans le cadre Africain, on se rend compte que le conseil de sécurité des Nations-Unies n’a pas et ce depuis une vingtaine d’années déjà, régler la guerre en RDC, au Darfour, dans la corne de l’Afrique et j’en passe. Comment comprendre qu’un organisme qui est sensé avoir tous les pouvoirs d’action, n’arrive pas à résoudre des guerres qui durent et tuent depuis des décennies les populations civiles à travers notre continent.
La seule explication rationnelle est la constitution actuelle du conseil de sécurité : sur les 15 membres que compte le conseil de sécurité, 5 pays membres permanents appelés « puissances » possèdent le droit de veto et de vote contre 10 pays membres non permanents qui n'ont que le droit de vote . Ce pouvoir qui est supérieur à celui du conseil de sécurité, empêche véritablement, la bonne action de l’organe Onusienne. C’est une DICTATURE que de continuer à s’arroger ce pouvoir qui annihile le vote des dix autres membres du conseil de sécurité. Nous sommes en démocratie et cette dernière doit commencer d’abord au sein du conseil de sécurité.
C’est du réalisme que l’Arabie Saoudite a fait preuve, malgré les appels des autres pays Arabes qui lui demandaient de revenir sur sa décision, elle n’a pas toujours répondu favorable à leurs exhortations. Des marionnettes, des chaises musicales, c’est ce que sont les dix membres non permanents du conseil. Ils sont dénués de tout réel pouvoir de vote car ce dernier peut à tout moment être anéanti ou cassé par le véto d’un des 5 membres permanents. Comment pouvons-nous attendre le meilleur de ce conseil avec une telle discrimination? Il est vrai que ce sont ces « puissances » qui ont gagnés la seconde guerre mondiale, c’est pourquoi ils s’arrogent ce droit de véto, mais il faut accepter que la guerre soit finie depuis plus de 50 ans et que le monde a changé.
Les pouvoirs du conseil de sécurité de l’ONU doivent être revus et augmentés, le droit de véto doit pour ma part être abrogé pour que la voix de toutes les Nations membres du conseil de sécurité compte véritablement. Les pays Africains doivent réfléchir sur ce sujet qui est d’une grande importance pour une meilleure résolution des conflits en Afrique. La décision de l’Arabie Saoudite doit inspirer les Etats membres de l'ONU sur la nécessité de réformer le conseil de sécurité.