l'histoire des crimes rituels doit être connue de tous les Gabonais, c'est pourquoi je tiens à remercier la chaîne de télévision TV+ d'avoir réalisé ce grand reportage que je publierais en trois volets.
les images sont assez touchantes mais il faut suivre ces reportages pour comprendre comment ce phénomène crapuleux est né et comment il est utilisé par certains hommes politiques.
NOUS DEVONS TOUS LUTTER CONTRE CE PHÉNOMÈNE CRAPULEUX QUI DÉCIME NOTRE POPULATION.....STOP AUX CRIMES RITUELS
.
mercredi 30 octobre 2013
Question du jour : S'engager ou renoncer?
Si je me trouvais en face de toi en ce moment je n'allais pas hésiter à te poser cette question : Tu t'engages ou tu renonces? Le choix à mes yeux et même à ceux d'un aveugle, est pourtant évident au vue de ce qui se passe chez nous. Les Gabonais hésitent et c'est légitime parce qu'ils ne connaissent pas ce que réserve un ENGAGEMENT, ils se limitent aux exactions dont ils pourront être victimes. Chacun à peur de perdre son petit bout de pain qu'il gagne chaque fin de mois à coups de sueur et d'humiliation. C'est normal de protéger le seul moyen de subsistance qui nous reste dans un environnement aussi répressif que meurtrier.
Préserver le minimum qui nous reste, au prix de quoi? des meurtres et sacrifices rituels, des souffrances quotidiennes? des injustices flagrantes, de la spoliation, des détournements faramineux? C'est à ces prix que vous accepter de préserver les maigres revenus qui vous sont versés? Si c'est le cas alors vous vous contenter de peu dans l'injustice et la spoliation de vos biens.
Regarder comment les Gabonais sont devenus violents, les crimes qui sont perpétrés sur l'étendus du territoires sont affreux. Les gens tuent pour un rien, sans pitié et avec une cruauté à nul autre pareille. Comment se fait-il qu'en moins de dix ans les populations sont devenus des démons alors qu'il y a pas longtemps ils étaient des anges? La précarité et l'injustice sont grandissantes de jour en jour.On est prêt a tout si au bout de notre acte on a de l'argent, peu importe le travail pourvu qu'il est bien payé. Les pédés courent les rues avec les lesbiennes, Les familles entière sont divisées, la société est disloquée, il n'existe plus de solidarité ou de communion si ce n'est dans les bars et autres débits de boissons. C'est dans cette environnement que vous compter vivre et élever vos enfants? Ce n'est quand même pas dans ce milieu où vous compter définitivement dépenser le faible revenu auquel vous vous attacher.
Vous ne vous êtes jamais demandés pourquoi le Gabonais est devenu aussi cruel, vicieux et diabolique? C'est la RENONCIATION. Les gens ont abandonné, ils préfèrent maintenant se contenter de leur petite vie au lieu de penser aussi à la communauté et à la chose publique, jouir de leur pouvoir en tant que peuple. On a divisé les Gabonais pour que ton frère devienne ton ennemi, nous nous regardons en chien de faïence comme si nous nous connaissions pas. Nous avons laissé des mauvaises personnes gérées notre cité et voici les conséquences, elles vont au-delà de l'imaginable. La RENONCIATION est un cancer qui tue à petit feu, elle gangrène la société et crée des Gabonais d'un nouveau genre qui ne correspondent pas à nos us et coutumes, à nos traditions. C'est un fruit épineux qui à chaque bouchée nous vide de notre sang Gabonais, si cette entaille n'est pas soigner nous y laisserons nos vies et nos âmes.
L'ENGAGEMENT c'est le changement de paradigme, c'est le renouveau du Gabon, c'est assuré notre avenir et celui de notre progéniture. L'ENGAGEMENT c'est mettre un terme à ces abus qui durent depuis un demi siècle déjà. Nous méritons plus et mieux, nous ne sommes pas dignes de l’état actuel du GABON et de la société, nous n'avons pas le choix que de changer cela sinon nous seront également complice de cette destruction massive.
Comment s'engager? Tout simplement en ne participant plus à tout ce qui concoure à détruire notre pays et nos mœurs, en dénonçant les vols et les détournements d'argent. En boycottant les meetings politiques des mêmes voleurs, en prônant le mérite et le travail bien fait. En participant aux marches et aux grèves des syndicats, en dénonçant avec la plus grande des vigueurs les crimes rituels et autres crimes crapuleux. En VOTANT CONTRE les mêmes personnes. C'est en agissant pour la communauté et pour le pays qu'on changera les choses, c'est un COMBAT D'ABORD INDIVIDUEL ensuite il est COLLECTIF.
Je te pose à nouveau la question, tu t'engages ou tu renonces?
Moi je m'engage....Et toi?
Sujet du jour : LE GABON PERD LA TETE
Il ne se passe pas un jour au Gabon sans que l'on entende une histoire qui émeut les populations. Apparemment rien ne va plus, la situation de toutes les administrations est catastrophique, les grèves à répétition, les crimes rituels qui continuent, les arrestations arbitraires, des prisonniers qui s'évadent, le report des élections locales et plein d'autres faits.D'abord il y a cette affaire des grèves à répétition, la particularité de celles-ci c'est que les grévistes ne perdent plus leurs temps à aller se plaindre chez leurs ministres des tutelles, c'est au siège du Premier ministre que ces fonctionnaires vont faire leurs doléances. Les ministres en charges s'affairent à d'autres taches comme ci les revendications de leurs administrés ne relèvent pas de leurs responsabilités. L'éducation nationale, la communication, certains étudiant formés par l'Etat, tout ce beaux monde n'arrive plus à trouver des réponses qui solutionneront leurs problèmes.
Comme si ce n'était pas tout pour ce petit pays, les crimes rituels ne font que prendre une ampleur qui effraie toute la population. Malgré les multiples marches et cris d'indignation pour emmener les autorités compétentes à agir, rien n'est fait pour mettre définitivement un terme à ce massacre qui ne dit pas son nom. Des fillettes comme notre jeune sœur de Nkoltang qui a été sacrifiée, des hommes et des femmes à travers le pays sont retrouvés morts par décapitation et prélèvement d'organes. Aucune personne n'est arrêtée, juste un déploiement stupide des force de 'ordre dans les rues de la capitale comme si c'est ainsi qu'ils arrêteront ces criminels.
Les dérives de ce pouvoir indignent plus d'un Gabonais, les étudiants de l'UOB qui au préalables ne sont pas mis dans les conditions académiques convenables pour apprendre, sont victimes d'une chasse à l'homme comme si ces derniers menaçaient le pouvoir en place. Le président de la LIGUE ESTUDIANTINE, Firmin OLLOMO OBIANG, a été arrêté par la DGR pour "trouble à l'ordre public", cette arrestation fait suite à la demande du doyen de la faculté de droit de l'UOB. Comment peut-on traité les étudiants comme des criminels de grands chemin, quel Gabonais de demain forment-ils à la fin? Lorsqu'il s'agit d’arrêter un jeune, ils ne trouvent vraiment pas de mal à le faire, mais les criminels qui courent les rues sont toujours libres comme l'air que les autorités respirent.Pour couronner le tout, les élections locales ont été repoussées pour le 21 Décembre au lieu du 23 Novembre comme convenu. Ce pays n'a pas la notion du respect de la constitution, rien n'est fait comme cela se doit, on rafistole pour tricher surement après. Ils ont fait appel au soi-disant leader mondial en biométrie, GEMALTO pour la fiabilité du fichier électorale, mais l'opposition a enregistré plus de 20000 doublons et même un 7e arrondissement à Libreville.
Je me demande bien ou va le Gabon, un si beau pays mais entre les mains d'incompétents diaboliques.
mardi 29 octobre 2013
l'appel du jour : Un enseignant Gabonais fait un appel à la mobilisation
Le problème de l'éducation au Gabon reste apparemment entier parce que lorsque nous voyons les multiples grèves enregistrées chaque début d'année et même pendant les années scolaires, on ne peut que se demander ce qui se passe dans ce secteur qui ma foi est prioritaire dans un pays.
Le délégué général de la CONASYSED, Marcel LIBAMA, fait un appel à la mobilisation sur cette vidéo pour que le gouvernement et le Président de la République respectent leurs engagements des états généraux de l'éducation de 2010 à savoir "l'accroissement" des structures d’accueil pour la rentrée scolaire 2013-2014, la régularisation de certains enseignants, le paiement de la PIF et j'en passe.
Le gouvernement en place et même les précédents ont toujours fait preuve d'incapacité sur ce sujet, faisant toujours preuve de grandes annonces qui n'aboutissent presque jamais sinon de manière ponctuelle pour calmer les ardeurs des grévistes. Comment accepter une telle désinvolture de la part de nos dirigeants sur une question aussi sensible et central pour notre pays, pour l'avenir de la nation.
Certains enseignants ont même fait grève en face de la primature pendant des jours sans trouver satisfaction à leurs revendications. Le ministre de tutelle refusant de les recevoir, ils étaient obligés d'aller voir le Premier ministre en espérant mieux chez ce dernier.
Il est inacceptable de laisser notre école mourir et de voir nos enfants être enseignés par des mécontents, c'est dans cette optique qu'il faudrait une réelle mobilisation de tous pour faire comprendre à ce gouvernement que l'éducation est une réelle priorité pour le Gabon et qu'il faudrait qu'il respecte les engagement des états généraux pour éviter les mêmes erreurs du passé.
lundi 28 octobre 2013
Gabon : Elections locales du coté de l'opposition
Voici une réelle opportunité pour damer le pion au parti au pouvoir, les élections locales de Novembre prochain sont une aubaine pour l'opposition Gabonaise qui lutte maladroitement contre ce régime. Le boycotte des élections législatives passées ont été une gravissime erreur, car ces élections devaient permettre de faire un contre-poids au pouvoir en place, on se demande toujours si il n'y a pas eu une MAIN NOIRE qui a motivée ce boycotte.
Cette fois-ci apparemment l'opposition ne commettra pas cette même erreur car beaucoup parmi eux, à l’occurrence ceux de l'ancien UN, se présenteront en indépendants. J'ai lu ici et là que l'UFC demandait un report de un (1) mois parce que la liste électorale n'a pas été affichée un mois avant le début des élections. Je crois qu'il faut oublier ça mais plutôt aller sur le terrain pour commencer la pré-campagne.
Cette élection locale ne peut se limiter à elle même, elle doit amorcer les élections présidentielles de 2016 c'est pourquoi il faudrait un discours commun dans l'opposition, une vision d'ensemble au lieu de militer pour l'individualisme.
Hormis l'aspect politique de cette élection, il faudrait bien présenter un projet sérieux pour nos villes et collectivités locales, nos villes ont besoin d’être repensées car elles sont dans un état qui laisse à désirer. Regarder Libreville, la capitale de la République Gabonaise qui croule sous les ordures depuis de nombreux mois sans parler de nos collectivités locales qui sont abandonnées à elles-mêmes. Il ne faudrait pas faire de la politique politicienne mais du changement dans le mode de gestion de nos villes et collectivités locales.
Pour ces élections locales, je ferais une lecture quotidienne de la campagne pour commenter les différentes projets des candidats des deux bords et quelques vidéos de campagnes.
Cette fois-ci apparemment l'opposition ne commettra pas cette même erreur car beaucoup parmi eux, à l’occurrence ceux de l'ancien UN, se présenteront en indépendants. J'ai lu ici et là que l'UFC demandait un report de un (1) mois parce que la liste électorale n'a pas été affichée un mois avant le début des élections. Je crois qu'il faut oublier ça mais plutôt aller sur le terrain pour commencer la pré-campagne.
Cette élection locale ne peut se limiter à elle même, elle doit amorcer les élections présidentielles de 2016 c'est pourquoi il faudrait un discours commun dans l'opposition, une vision d'ensemble au lieu de militer pour l'individualisme.
Hormis l'aspect politique de cette élection, il faudrait bien présenter un projet sérieux pour nos villes et collectivités locales, nos villes ont besoin d’être repensées car elles sont dans un état qui laisse à désirer. Regarder Libreville, la capitale de la République Gabonaise qui croule sous les ordures depuis de nombreux mois sans parler de nos collectivités locales qui sont abandonnées à elles-mêmes. Il ne faudrait pas faire de la politique politicienne mais du changement dans le mode de gestion de nos villes et collectivités locales.
Pour ces élections locales, je ferais une lecture quotidienne de la campagne pour commenter les différentes projets des candidats des deux bords et quelques vidéos de campagnes.
dimanche 20 octobre 2013
Le conseil de sécurité de l’ONU doit se démocratiser
Pour la première fois de l’histoire
un pays refuse de siéger au conseil de sécurité des Nations Unies. L’Arabie
Saoudite qui a été élue pour faire parti de ce conseil, a décliné son siège
estimant que l’ONU n’a jamais pris ses responsabilités en ce qui concerne les
différents conflits qui sévissent dans cette partie du monde, notamment la
guerre en Syrie et le conflit Israélo-palestinien.
Cette décision de l’Arabie
Saoudite met en lumière les frustrations et le mécontentement manifeste de ce
pays face à l’incapacité du conseil de sécurité à régler des conflits qui ma
foi cause beaucoup de tords aux populations Arabes. Depuis des années les
guerres de même nature s’enchainent dans les pays Arabes et aucune résolution
efficace visant à mettre un terme à ces conflits n’a été voté par le conseil,
la preuve la guerre en Syrie continue et le conflit Israélo-palestinien s’enlise.
Si on ramène le sujet dans le cadre Africain,
on se rend compte que le conseil de sécurité des Nations-Unies n’a pas et ce
depuis une vingtaine d’années déjà, régler la guerre en RDC, au Darfour, dans
la corne de l’Afrique et j’en passe. Comment comprendre qu’un organisme qui est
sensé avoir tous les pouvoirs d’action, n’arrive pas à résoudre des guerres qui
durent et tuent depuis des décennies les populations civiles à travers notre continent.
La seule explication rationnelle
est la constitution actuelle du conseil de sécurité : sur les 15 membres que compte le conseil de sécurité, 5 pays membres permanents appelés « puissances » possèdent le droit de veto et de vote contre 10 pays membres non permanents qui n'ont que le droit de vote . Ce pouvoir qui est supérieur à celui du conseil de
sécurité, empêche véritablement, la bonne action de l’organe Onusienne. C’est
une DICTATURE que de continuer à s’arroger ce pouvoir qui annihile le vote des
dix autres membres du conseil de sécurité. Nous sommes en démocratie et cette
dernière doit commencer d’abord au sein du conseil de sécurité.
C’est du réalisme que l’Arabie
Saoudite a fait preuve, malgré les appels des autres pays Arabes qui lui demandaient
de revenir sur sa décision, elle n’a pas toujours répondu favorable à leurs
exhortations. Des marionnettes, des chaises musicales, c’est ce que sont les
dix membres non permanents du conseil. Ils sont dénués de tout réel pouvoir de
vote car ce dernier peut à tout moment être anéanti ou cassé par le véto d’un
des 5 membres permanents. Comment pouvons-nous attendre le meilleur de ce
conseil avec une telle discrimination? Il est vrai que ce sont ces
« puissances » qui ont gagnés la seconde guerre mondiale, c’est
pourquoi ils s’arrogent ce droit de véto, mais il faut accepter que la guerre soit
finie depuis plus de 50 ans et que le monde a changé.
Les pouvoirs du conseil de sécurité de l’ONU doivent être
revus et augmentés, le droit de véto doit pour ma part être abrogé pour que la
voix de toutes les Nations membres du conseil de sécurité compte véritablement.
Les pays Africains doivent réfléchir sur ce sujet qui est d’une grande
importance pour une meilleure résolution des conflits en Afrique. La décision
de l’Arabie Saoudite doit inspirer les Etats membres de l'ONU sur la nécessité de réformer le conseil de sécurité.
vendredi 18 octobre 2013
Sujet du jour : L'oisiveté, mère de toutes les bières.
Si on vous demande quel est l’opium du peuple au Gabon, dites
la bière. Oui dites-le, la bière. C’est elle qui enivre toute la société, ça
commence d’abord dans les foyers, ensuite dans les bars appelés
« MAKI » puis enfin au travail ou à l’école. Je me dis parfois que si
l'alcool était une religion alors la bière serait son prophète, parce que tout le monde sinon
la grande majorité des gens participe aux grandes messes quotidiennes dans les
bars qui foisonnent Libreville.
Un constat frappe aux yeux lorsqu’on sillonne les artères de
la capitale, les bars ou les autres débits de boissons sont toujours bondés de
monde à n’importe quelle heure du jour et de la nuit. Les clients habituels
sont toujours les mêmes : Les travailleurs du privée comme du public, les
chômeurs, les élèves et étudiants, les soucieux qui cherchent à noyer leurs soucis
au fond d’un verre de « BIBOCHE », c’est l'un des nom donné à la bière.
C’est effectivement autour d’une bonne « BIBOCHE » ou de cinq c’est selon, qu’on passe du temps
au quartier. C’est une évidence vue qu’il n’existe pas d’activités qui
puissent permettre aux jeunes de
« tuer » le temps comme on dit chez nous. Il n'y a pas d’aires de jeu aménagés
pour le football, le Basketball et les autres sports d’équipes, encore moins de centres d’animations culturelles
ou de parcs d’attractions, rien de tous ces lieux sains qui favorisent l’épanouissement
harmonieux des citoyens.
J’ai lu tout récemment
sur Wikipédia qu’en 2004 les
Gabonais buvaient en moyenne 55,8L de bière par an, ce qui nous mettait au rang
de deuxième plus grand consommateur Africain après l’Afrique du Sud et les
trentièmes mondial derrière la Suisse. Avec
la prolifération actuelle des débits de boissons à travers les villes et
l’importance de leurs fréquentations, on ne serait pas étonné d’apprendre que
cette moyenne, déjà élevée, soit encore plus
importante aujourd’hui en 2013.
Les fortes quantités de litres de bière et d’autres alcools
comme les liqueurs et le vin que boivent les Gabonais, favorisent l’expansion de certains fléaux
tels que l’alcoolisme chez les jeunes filles et garçons, l’absentéisme dans les
écoles et les administrations, l’abandon parental, les innombrables accidents
de la route etc. Pourtant nous ne sommes ni les premiers ni les derniers dans
les alcools, mais les conséquences factuelles sont plus perceptibles chez nous en raison
de notre faible population.
Sans aucun doute, l’oisiveté est la cause première de l’alcoolisme
des jeunes. Ils n’ont rien à faire et d’autres alternatives ne sont pas proposées
pour leurs permettre de s’occuper plus sainement. C’est tout un questionnement
qui bouillonne dans mon esprit quand je vois les jeunes abandonnés par nos
pseudos responsables à savoir les Maires particulièrement et l’Etat en général :
Pourquoi les jeunes ne sont pas éloignés de l’alcool ? Pourquoi rien n’est
fait pour les occuper sainement ? Pourquoi le problème de l’alcoolisme qui
divise les familles n’est pas combattu comme il se doit ? Autant de
questions qui pour ma part nécessitent des réponses et des solutions car il y
va du bien-être de notre société.
Bientôt les Gabonais choisiront leurs Maires, j’espère que
ceux qui seront élus par les urnes feront mieux que leurs prédécesseurs en ce
qui concerne les structures qui permettront aux populations de s’occuper
plus SAINEMENT en loisir, en sport, en culture,
en musique, en arts, dans les espaces de
loisirs et j’en passe. Il est temps d’arrêter les discours de politiques politiciennes,
les populations notamment les jeunes doivent être au centre des programmes ou
politique qui favoriseront leurs bons épanouissement et une meilleure vie
sociale. C’est à mon sens le minimum que
nos élus ont à nous offrir.
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